NeuroTopography

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Angoulême, France · 0 Sales

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Angoulême, France 0 Sales On Etsy since 2008

Announcement   In English:

Imagine we could open our brains, like the opening of the lid of a grand piano. And imagine by touch, we could play the memories that are physically stored like piano keys in our minds.

Our memories have physical places on the landscape of our brains. These places are activated electrically through our neural networks and synapses, and stored in specific locations. If a neurosurgeon touches this wrinkle you will see the first time you opened your eyes underwater, she touches another bulge and you see your toes sinking into the sand on your last trip to the sea…

Imagine this: neural plasticity tells us that between in the time that you spend reading this text, and looking at my prints, your brain will have physically transformed. The topography of our brains, their valleys, hills and long-treaded paths change each time we learn, repeat or experience anything.

Each time we learn something, we are creating a bulk of thought-matter called Grey Matter which has a measurable mass. If you take up playing piano today, and you measure the part of your brain governing this skill, three months from now, after serious practice, that part of your brain will have put on weight.

This means that thoughts and memories are matter. Each time we revive a memory, the neural connections, like paths through a forest, are made less wild, and more accessible.

Using various printmaking matrixes (etched copper plates and silkscreen stencils) to create a body, a bulk of matter that is both creative and dense like Grey Matter, my multiples will inhabit, will grow into the landscapes where they are installed. These repetitions will be a kind memorization.

As you look at my etchings of neurons, my silkscreens of neural networks, my petri dish paintings, and my collages of maps and found mnemonics, are you not perhaps looking at the portraits of my remembered ancestors? Are you perhaps looking at the hard drive diagram my summer memories of the lakes of my hometown, or reading the code of my muscle memory of my fingers on black and white keys?

When you are facing my scrolls and repeats, what does it mirror back to you? Does seeing the mechanism of your own mind make you feel different? Does it tingle a little bit, wondering, is she talking about me? Maybe she knows I am transmitting directly to her.



En Francais:

Imaginez que nous puissions ouvrir notre cerveau comme on soulève le couvercle d'un piano à queue. Chaque touche permettrait de jouer un souvenir.

Notre mémoire se loge dans des lieux concrets dans le paysage de notre cerveau. Elle est emmagasinée dans ces lieux spécifiques activés par pulsions par les synapses et les réseaux des neurones.

Lorsque par exemple le neurochirurgien touche une « ride» du cerveaux, la vision de la première fois quand on a ouvert les yeux sous l'eau nous apparaît. S'il touche une autre « bosse » on pourrai sentir la morsure de l’eau froide sur les orteils dans le sable…

Chaque fois que nous apprenons quelque chose, nous créons une boule de la matière-pensées appelée matière grise qui est une masse measurable. Si, aujourd'hui nous nous mettons à jouer du piano, que nous mesurons la partie de ton cerveau qui régit cette compétence, et que nous comptons trois mois à partir de maintenant, et à la suite d'une entraînement sérieux, cette partie de notre cerveau prend du poids.

Cela signifie que les pensées et souvenirs sont matières. À chaque fois que nous ravivons un souvenir, les connexions neuronales, ainsi que les chemins à travers une forêt, deviennent moins vierges et sont plus accessible.

Utilisant des matrices variées telles que la gravure (plaques de cuivre gravées et des pochoirs de sérigraphie) pour créer un corps, une masse de matière créatif et dense comme de la matière grise, mes multiples pousseront et iront s’installer. Leurs multiplications seront comme un genre de mémorisation.

Mes chemins imprimés, comme les réseaux de neurones seront les voies qui traversent les synapses, nous menant aux stations de mémoire. Je veux que le cerveau et sa masse pousse comme des mauvaises herbes dans ce vestige ancien et anthropique.

Quand nous regardons mes gravures de neurones, mes sérigraphies de réseaux de neurones, mes peintures qui rappellent la boite de Petri, il est possible d'imaginer que nous regardons les portraits de nos ancêtres dont nous nous souvenons?. Je vois peut-être le code du disque dur dans ma mémoire qui me montre les vagues de Lake Michigan ou bien la peur quand je nage trop loin…

Lorsque vous regardez mes parchemins et mes motifs, qu’est que ce miroir vous renvoie? Voir le mécanisme de notre cerveau vous fait-il sentir différent? Cela ne vous chatouille-t-il pas le cerveau? Peut-être pensez-vous que je fais de la transmission de pensées ?

Announcement

In English:

Imagine we could open our brains, like the opening of the lid of a grand piano. And imagine by touch, we could play the memories that are physically stored like piano keys in our minds.

Our memories have physical places on the landscape of our brains. These places are activated electrically through our neural networks and synapses, and stored in specific locations. If a neurosurgeon touches this wrinkle you will see the first time you opened your eyes underwater, she touches another bulge and you see your toes sinking into the sand on your last trip to the sea…

Imagine this: neural plasticity tells us that between in the time that you spend reading this text, and looking at my prints, your brain will have physically transformed. The topography of our brains, their valleys, hills and long-treaded paths change each time we learn, repeat or experience anything.

Each time we learn something, we are creating a bulk of thought-matter called Grey Matter which has a measurable mass. If you take up playing piano today, and you measure the part of your brain governing this skill, three months from now, after serious practice, that part of your brain will have put on weight.

This means that thoughts and memories are matter. Each time we revive a memory, the neural connections, like paths through a forest, are made less wild, and more accessible.

Using various printmaking matrixes (etched copper plates and silkscreen stencils) to create a body, a bulk of matter that is both creative and dense like Grey Matter, my multiples will inhabit, will grow into the landscapes where they are installed. These repetitions will be a kind memorization.

As you look at my etchings of neurons, my silkscreens of neural networks, my petri dish paintings, and my collages of maps and found mnemonics, are you not perhaps looking at the portraits of my remembered ancestors? Are you perhaps looking at the hard drive diagram my summer memories of the lakes of my hometown, or reading the code of my muscle memory of my fingers on black and white keys?

When you are facing my scrolls and repeats, what does it mirror back to you? Does seeing the mechanism of your own mind make you feel different? Does it tingle a little bit, wondering, is she talking about me? Maybe she knows I am transmitting directly to her.



En Francais:

Imaginez que nous puissions ouvrir notre cerveau comme on soulève le couvercle d'un piano à queue. Chaque touche permettrait de jouer un souvenir.

Notre mémoire se loge dans des lieux concrets dans le paysage de notre cerveau. Elle est emmagasinée dans ces lieux spécifiques activés par pulsions par les synapses et les réseaux des neurones.

Lorsque par exemple le neurochirurgien touche une « ride» du cerveaux, la vision de la première fois quand on a ouvert les yeux sous l'eau nous apparaît. S'il touche une autre « bosse » on pourrai sentir la morsure de l’eau froide sur les orteils dans le sable…

Chaque fois que nous apprenons quelque chose, nous créons une boule de la matière-pensées appelée matière grise qui est une masse measurable. Si, aujourd'hui nous nous mettons à jouer du piano, que nous mesurons la partie de ton cerveau qui régit cette compétence, et que nous comptons trois mois à partir de maintenant, et à la suite d'une entraînement sérieux, cette partie de notre cerveau prend du poids.

Cela signifie que les pensées et souvenirs sont matières. À chaque fois que nous ravivons un souvenir, les connexions neuronales, ainsi que les chemins à travers une forêt, deviennent moins vierges et sont plus accessible.

Utilisant des matrices variées telles que la gravure (plaques de cuivre gravées et des pochoirs de sérigraphie) pour créer un corps, une masse de matière créatif et dense comme de la matière grise, mes multiples pousseront et iront s’installer. Leurs multiplications seront comme un genre de mémorisation.

Mes chemins imprimés, comme les réseaux de neurones seront les voies qui traversent les synapses, nous menant aux stations de mémoire. Je veux que le cerveau et sa masse pousse comme des mauvaises herbes dans ce vestige ancien et anthropique.

Quand nous regardons mes gravures de neurones, mes sérigraphies de réseaux de neurones, mes peintures qui rappellent la boite de Petri, il est possible d'imaginer que nous regardons les portraits de nos ancêtres dont nous nous souvenons?. Je vois peut-être le code du disque dur dans ma mémoire qui me montre les vagues de Lake Michigan ou bien la peur quand je nage trop loin…

Lorsque vous regardez mes parchemins et mes motifs, qu’est que ce miroir vous renvoie? Voir le mécanisme de notre cerveau vous fait-il sentir différent? Cela ne vous chatouille-t-il pas le cerveau? Peut-être pensez-vous que je fais de la transmission de pensées ?

Sandolore Sykes

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Inbetween the mustache and the cerebellum.

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Imagine we could open our brains, like the opening of the lid of a grand piano. And imagine by touch, we could play the memories that are physically stored like piano keys in our minds.

Our memories have physical places on the landscape of our brains. These places are activated electrically through our neural networks and synapses, and stored in specific locations. If a neurosurgeon touches this wrinkle you will see the first time you opened your eyes underwater, she touches another bulge and you see your toes sinking into the sand on your last trip to the sea…

Imagine this: neural plasticity tells us that between in the time that you spend reading this text, and looking at my prints, your brain will have physically transformed. The topography of our brains, their valleys, hills and long-treaded paths change each time we learn, repeat or experience anything.

Each time we learn something, we are creating a bulk of thought-matter called Grey Matter which has a measurable mass. If you take up playing piano today, and you measure the part of your brain governing this skill, three months from now, after serious practice, that part of your brain will have put on weight.

This means that thoughts and memories are matter. Each time we revive a memory, the neural connections, like paths through a forest, are made less wild, and more accessible.

Using various printmaking matrixes (etched copper plates and silkscreen stencils) to create a body, a bulk of matter that is both creative and dense like Grey Matter, my multiples will inhabit, will grow into the landscapes where they are installed. These repetitions will be a kind memorization.

As you look at my etchings of neurons, my silkscreens of neural networks, my petri dish paintings, and my collages of maps and found mnemonics, are you not perhaps looking at the portraits of my remembered ancestors? Are you perhaps looking at the hard drive diagram my summer memories of the lakes of my hometown, or reading the code of my muscle memory of my fingers on black and white keys?

When you are facing my scrolls and repeats, what does it mirror back to you? Does seeing the mechanism of your own mind make you feel different? Does it tingle a little bit, wondering, is she talking about me? Maybe she knows I am transmitting directly to her.

En Francais:

Imaginez que nous puissions ouvrir notre cerveau comme on soulève le couvercle d'un piano à queue. Chaque touche permettrait de jouer un souvenir.

Notre mémoire se loge dans des lieux concrets dans le paysage de notre cerveau. Elle est emmagasinée dans ces lieux spécifiques activés par pulsions par les synapses et les réseaux des neurones.

Lorsque par exemple le neurochirurgien touche une « ride» du cerveaux, la vision de la première fois quand on a ouvert les yeux sous l'eau nous apparaît. S'il touche une autre « bosse » on pourrai sentir la morsure de l’eau froide sur les orteils dans le sable…

Chaque fois que nous apprenons quelque chose, nous créons une boule de la matière-pensées appelée matière grise qui est une masse measurable. Si, aujourd'hui nous nous mettons à jouer du piano, que nous mesurons la partie de ton cerveau qui régit cette compétence, et que nous comptons trois mois à partir de maintenant, et à la suite d'une entraînement sérieux, cette partie de notre cerveau prend du poids.

Cela signifie que les pensées et souvenirs sont matières. À chaque fois que nous ravivons un souvenir, les connexions neuronales, ainsi que les chemins à travers une forêt, deviennent moins vierges et sont plus accessible.

Utilisant des matrices variées telles que la gravure (plaques de cuivre gravées et des pochoirs de sérigraphie) pour créer un corps, une masse de matière créatif et dense comme de la matière grise, mes multiples pousseront et iront s’installer. Leurs multiplications seront comme un genre de mémorisation.

Mes chemins imprimés, comme les réseaux de neurones seront les voies qui traversent les synapses, nous menant aux stations de mémoire. Je veux que le cerveau et sa masse pousse comme des mauvaises herbes dans ce vestige ancien et anthropique.

Quand nous regardons mes gravures de neurones, mes sérigraphies de réseaux de neurones, mes peintures qui rappellent la boite de Petri, il est possible d'imaginer que nous regardons les portraits de nos ancêtres dont nous nous souvenons?. Je vois peut-être le code du disque dur dans ma mémoire qui me montre les vagues de Lake Michigan ou bien la peur quand je nage trop loin…

Lorsque vous regardez mes parchemins et mes motifs, qu’est que ce miroir vous renvoie? Voir le mécanisme de notre cerveau vous fait-il sentir différent? Cela ne vous chatouille-t-il pas le cerveau? Peut-être pensez-vous que je fais de la transmission de pensées ?

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Last updated on March 2, 2011

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