De la forge au Japon, le parcours d’un couteau pas comme les autres.
Tout a commencé en 2017, dans un hangar agricole, avec une forge à charbon et des idées plein la tête. Pour le plaisir, j’y façonnais des couteaux simples, rudimentaires, mais déjà chargés de passion.
L’année suivante, je pars à l’université de Lille, ma faculté s’équipe d’une imprimante 3D métal, et tout change. Je commence à concevoir des lames directement en impression 3D, en parallèle de ma licence de gestion d’entreprise à la FGES.
Rapidement, la démarche séduit. J’entre à l’incubateur de la faculté et obtiens le statut d’étudiant-entrepreneur, mes créations remportent deux prix:
1.Prix Innovation FGES 2019.
2.Prix Pépite Hauts-de-France 2020.
Poussé par cette dynamique, je poursuis mes études à l’IESEG en master de commerce international, avant de rejoindre l’université Rikkyo au Japon pour un MIB. Là-bas, je découvre la coutellerie japonaise, ses traditions, ses lignes pures, son exigence.
Sur le chemin du retour, je fais escale en Thaïlande — c’est là que je rencontre celle qui deviendra ma femme, alors chef de partie dans un restaurant gastronomique japonais.
Pour elle, je conçois mes premiers couteaux véritablement personnalisés, pensés comme des cadeaux uniques, élégants et fonctionnels. Le succès est immédiat.
À partir de là, une évidence s’impose : ces pièces méritent d’être partagées, c’est ainsi qu’est née la Coutellerie l’Ergot.