Toa Bone : De l'écran à l'établi
Toa Bone: From the Screen to the Workbench
Mon aventure dans la sculpture a commencé tout simplement à l'école primaire, lorsqu'une institutrice m'a montré comment travailler un morceau d'os ; en fait, nous avions commencé avec du savon. Même enfant, cette sensation de créer de mes mains m'est restée.
Pendant les vingt années suivantes, j'ai travaillé comme graphiste primée, passant mes journées derrière un écran. La sculpture est restée un passe-temps nocturne paisible, une façon de m'évader du monde numérique et de rester connectée aux motifs polynésiens traditionnels que j'avais toujours admirés.
Il y a quelques années, j'ai abandonné le design pour me consacrer pleinement à la sculpture. L'apprentissage a été intense, car il a fallu transposer la précision du design numérique sur l'os et la coquille. Je passe désormais des heures à étudier des pièces de musée, à recréer des formes anciennes avec un profond respect pour leurs origines culturelles. Je suis perfectionniste quant au toucher d'une pièce ; si la finition n'est pas parfaite, elle ne quitte pas l'établi.
Ces derniers temps, j'apprends aussi l'orfèvrerie et le travail des métaux. Cela demande beaucoup d'essais et d'erreurs, mais je suis ravie d'associer l'argent et le laiton aux motifs traditionnels en os.
Je n'ai pas de mission d'entreprise à grande échelle. Je veux simplement créer des pièces de qualité que les gens soient fiers de porter.
My carving journey began simply at Primary School, when a teacher showed me how to work a piece of bone, we actually started with soap. Even as a kid, that feeling of creating with my hands stuck with me.
For the next twenty years, I worked as an award-winning graphic designer, spending my days behind a screen. Carving remained a quiet nighttime hobby—a way to step away from the digital world and stay connected to the traditional Polynesian designs I had always admired.
A few years ago, I left design behind to pursue carving full-time. It has been a massive learning curve, translating the precision of digital design onto bone and shell. I now spend hours studying museum pieces, re-creating ancient shapes with deep respect for their cultural origins. I am a perfectionist about how a piece feels; if the finish isn't perfect in the hand, it doesn't leave the bench.
Lately, I’ve also been learning silversmithing and metalwork. It involves a lot of trial and error, but I’m excited to blend silver and brass with the traditional bone designs.
I don’t have a massive corporate mission. I just want to make quality pieces that people feel proud to wear.