Mon geste dans le bois, pour un signe qui demeure.
Il mio gesto nel legno: la cura che resta.
« Grand-mère, comment fais-tu face au deuil ? »
« Avec nos mains, chérie. Nos mains. »
Ce sont les antennes de l'âme.
Si vous les faites bouger en créant, vous envoyez des signaux
de prendre soin de la partie la plus profonde de vous-même.
La douleur ne disparaîtra pas, mais elle se transformera.
dans le plus beau chef-d'œuvre.
— Elena Bernabè
Je suis Giulia.
Je viens du domaine du design industriel, mais je travaille dans le secteur manuel.
J'ai passé douze ans dans un atelier d'artiste : là, pour la première fois, mes mains étaient là où elles devaient être.
Puis vint une période sombre.
L'une de celles qui vous obligent à creuser, même si vous voulez juste vous échapper.
Alors j'ai vraiment creusé : d'abord dans l'âme, puis dans le bois, pour qu'il conserve cette conscience pour moi.
J'ai compris que, dans ce monde trépidant, les mains parlent au cœur ce que l'esprit agité ne s'autorise plus à entendre.
Je grave, j'imprime, je fais les finitions, je choisis soigneusement le papier et les tissus... et j'apprends à respirer.
Je ne veux pas vous offrir un autre objet – nous n'avons vraiment besoin de rien – mais d'une pensée, d'un signe.
J'aimerais qu'un message apparaisse entre vos murs : ne perdez jamais vos sentiments.
Restez, si cela vous convient.
"Le nostre mani sono le antenne dell'anima. Se le fai muovere creando, invii segnali di cura alla parte più profonda di te. Trasformerai il sentire nel più bel capolavoro."
Elena Bernabè
Mi chiamo Giulia e il mio ponte con il cuore sono le mani.
Tintàmi nasce in un periodo buio, uno di quelli che ti costringono a scavare anche se vorresti solo scappare.
Così ho scavato davvero: prima nell’anima, poi nel legno.
Incido, stampo, ascolto. Scelgo carta e tessuti mentre imparo a respirare.
Non ci serve nulla. Per questo non ti offro un oggetto, ma un messaggio da portare tra le tue mura: non perdere mai il tuo sentire.
Resta, se ti somiglia.