Before I was an Architect... but that was before!
Avant j'étais Architecte...mais ça c'était avant!
For a long time I no longer felt comfortable in my job as an architect. Too many constraints, many limits, little creativity despite my specialization: renovation. I no longer fit into the mold.
In April 2020, in full confinement, (I finally had some time for myself!) I read this sentence in a book: "What would you do if you were no longer afraid?" The answer is clear and clear: I close my architecture firm and I go to live in the countryside! That was the trigger.
At that time, I finished renovating a house in the Dordogne that I had just acquired.
I had envisioned this house as a decompression airlock for the weekend. Yet very quickly, I feel so good that I leave on Sunday evening with the ball in my stomach.
I have to face the facts: the profession of architect no longer suits me. The context of COVID does not help anything...
But what to do with my life if I no longer practice my job? I don't know how to do anything else!
The discomfort is so important that it becomes unbearable to me. I feel cut in half. Enough is enough! No matter what happens, I finish the current projects and close!
The jump into the void !!
At that moment, I have no idea what I'm going to do with my life. But I am confident.
Sometimes you have to know how to close one door so that others open.
With some savings in my pocket, I leave the city and the daily stress. I'm going to settle in my newly renovated house in the countryside.
Gradually, I freed myself from the enormous constraints that dotted my life as an architect. I taste the pleasure of a simple life. Prepare a good dish, live in contact with nature, take the time to do what I love.
Year after year, I have come to terms with a gigantic pressure. Now I feel a vital need to backtrack.
Fears regularly spoil my moments of well-being. They give the impression of wanting to control my new life but I do not leave them the leisure.
A new life...
The Workshop of C.
I have always loved to draw, cut, glue, assemble... create! But I never took the time to get started. Thanks to this new life, it's finally possible!
I get creative hobby materials and start making small objects. I live again!
Several friends find my creations pretty and ask me if they are for sale.
And why not make a living from it? I attend, amazed, the birth of L'Atelier de C.
Depuis un long moment je ne me sentais plus à l’aise dans mon métier d’architecte. Trop de contraintes, beaucoup de limites, peu de créativité en dépit de ma spécialisation : la rénovation. Je ne rentrais plus dans le moule.
En Avril 2020, en plein confinement, (j’avais enfin un peu de temps pour moi !) je lis cette phrase dans un livre : « Que feriez-vous si vous n’aviez plus peur ? » La réponse est claire et nette : je ferme mon agence d’architecture et je pars vivre à la campagne ! Ce fut le déclic.
A cette période, je finissais de rénover une maison en Dordogne que je venais d’acquérir.
J’avais envisagé cette maison comme un sas de décompression pour le week-end. Pourtant très vite, je m’y sens si bien que j’en repars le dimanche soir avec la boule au ventre.
Je dois me rendre à l’évidence : le métier d’architecte ne me correspond plus. Le contexte du COVID n’arrange rien…
Mais que faire de ma vie si je n’exerce plus mon métier ? je ne sais rien faire d’autre!
Le mal être est si important qu’il me devient insupportable. Je me sens coupée en deux. Trop, c’est trop ! Peu importe ce qu’il se passera, je termine les projets en cours et je ferme !
Le saut dans le vide !!
A ce moment-là, je n’ai aucune idée de ce que je vais faire de ma vie. Mais j’ai confiance.
Il faut parfois savoir fermer une porte pour que d’autres s’ouvrent.
Avec quelques économies en poche, je quitte la ville et le stress quotidien. Je pars m’installer dans ma maison tout juste rénovée, à la campagne.
Peu à peu, je me libère d’énormes contraintes qui émaillaient ma vie d’architecte. Je goûte le plaisir d’une vie simple. Préparer un bon petit plat, vivre au contact de la nature, prendre le temps de faire ce que j’aime.
Années après années, je me suis accommodée d’une pression gigantesque. A présent je ressens un besoin vital de faire machine arrière.
Des peurs viennent régulièrement gâcher mes moments de bien-être. Elles donnent l’impression de vouloir contrôler ma nouvelle vie mais je ne leur en laisse pas le loisir.
Une nouvelle vie…
L’Atelier de C.
J’ai toujours aimé dessiner, découper, coller, assembler… créer ! Mais je ne prenais jamais le temps de m’y mettre. Grâce à cette nouvelle vie, c’est enfin possible !
Je me procure du matériel de loisirs créatifs et commence à fabriquer de petits objets. Je revis !
Plusieurs amis trouvent mes créations jolies et me demandent si elles sont à vendre.
Et pourquoi ne pas en vivre ? J’assiste, émerveillée, à la naissance de L’Atelier de C.